Bonjour ! Ce blog est un lieu de rencontre et de réflexion interculturelle dans un contexte plurilingue entre des étudiants de l'Université de València et l'Université des Antilles. Après les échanges en visioconférence, nous espérons donc vous voir par ici poster des articles et partager vos expériences. Vous êtes chez-vous!
lundi 13 janvier 2025
Les erreurs de l'IA
Fusion artistique
Titre de
l'œuvre : Coucher de soleil dans la campagne
« Coucher de soleil dans la campagne
» nous transporte dans un après-midi paisible à la campagne, où la nature se
dévoile dans toute sa splendeur, baignée dans une atmosphère chaleureuse et
mélancolique. La scène présente un paysage vaste, dominé par un chemin de
terre qui serpente à travers le champ, invitant le spectateur à le
parcourir aux côtés des promeneurs qui le traversent en silence. Ce chemin, aux
tracés doux et aux lignes organiques, relie les différents éléments du tableau,
créant une sensation de mouvement tranquille et naturel.
Au premier plan,
une maison de campagne se dresse discrètement, avec une structure
modeste et simple, qui s’assombrit en raison du fort contraste entre les lumières
et les ombres. La lumière dorée du coucher du soleil frappe la maison,
projetant des ombres longues qui accentuent son isolement au milieu de
l'immensité du paysage. La palette de couleurs utilisée est chaude, avec
des tons dorés, orangés et ocrés, évoquant la chaleur de l’après-midi qui
s’éteint dans l’obscurité.
En s’étendant
vers l’arrière-plan, le paysage s’ouvre sur une vallée remplie de
fleurs, offrant une explosion vibrante de couleurs allant du jaune et violet au
vert et rouge. Parmi les fleurs, apparaissent des montagnes lointaines
qui, malgré leur distance, dominent l’horizon de leur majesté, tandis que des maisons
dispersées et des arbres s’intègrent harmonieusement dans le
paysage, comme en dialogue avec la nature environnante.
Une figure
humaine au centre de la composition, accompagnée d’une vache qui paît
tranquillement, ajoute une touche de vie et de quotidienneté à la scène. La
vache, peinte avec des détails doux mais précis, semble presque fusionner avec
l’environnement, symbolisant la connexion entre l’homme et la terre. Cette
image transmet une sensation de calme et de routine rurale, où le temps semble
suspendu.
Le style de
l'œuvre, qui évoque la peinture impressionniste, se caractérise par des pincelades
rapides et libres, qui capturent la lumière changeante de l'après-midi. Le
travail sur les textures et les ombres met en valeur l'immédiateté de la scène,
tandis que l’utilisation de la couleur crée une atmosphère immersive.
Cependant, ce qui distingue cette œuvre, c’est la profondeur émotionnelle
qu’elle parvient à transmettre. La transition entre la lumière chaude du
coucher du soleil et les ombres croissantes ne crée pas seulement un contraste
visuel saisissant, mais elle ajoute également une dimension émotionnelle
rappelant les œuvres des grands maîtres du romantisme espagnol, comme Francisco
de Goya.
Le mélange de couleurs
chaudes, telles que les dorés, les rouges et les oranges, avec des ombres
profondes, imprègne la peinture d’une atmosphère plus dramatique et réflexive.
Cette tension entre lumière et obscurité, entre la sérénité du paysage et
l’obscurité imminente, provoque une sensation d’introspection et d’éphémérité,
comme si la scène nous parlait du passage du temps, des cycles naturels de la
vie et de l'inévitable arrivée de la nuit.
Dans l’ensemble,
« Coucher de soleil dans la campagne » n’est pas seulement une représentation
de la beauté de la nature, mais aussi une méditation sur la vie rurale, le
passage des saisons et la connexion entre l'homme et son environnement. L'œuvre
nous invite à réfléchir sur l’éphémère, à admirer la sérénité du paysage et à
percevoir la tension émotionnelle qui sous-tend sa composition.
J'ai utilisé
l'intelligence artificielle de Microsoft Designer. L'instruction que j'ai
donnée était "Des paysages de campagne, avec des fleurs et beaucoup de
végétation, dans le style de Monet, caractérisés par un aspect flou et réalisés
avec des coups de pinceau courts, comme si l'artiste était pressé. Cependant,
l'éclairage et les couleurs seraient sombres, jouant avec la lumière et l'ombre
à la manière de Goya. La scène serait sombre, avec peu de lumière et une
prédominance de couleurs chaudes." , et je l'ai ensuite perfectionnée
en ajoutant des détails spécifiques sur le style artistique de Monet et la
façon dont Goya appliquait la couleur dans ses tableaux. Honnêtement, les
images générées ne correspondent pas vraiment au style de l'un ou l'autre des deux
artistes, ce qui suggère que l'intelligence artificielle (du moins celle que
j'ai utilisée) n'est pas encore capable d'imiter avec précision le style des
artistes, et encore moins de les combiner de manière convaincante.
En ce qui
concerne la créativité, les images que j'ai reçues ne se différenciaient pas
beaucoup les unes des autres. Je n'ai donné aucune indication sur la façon dont
je voulais que soit le paysage de campagne, ce qui aurait permis plus de
variations au niveau de la végétation, des arbres, etc. Microsoft Designer
génère quatre images par instruction, et les quatre étaient assez similaires en
termes d'originalité. La seule différence entre elles était le style de
l'image, ce qui m'intéressait le plus pour cet exercice.
Les biais de l'IA
Avec l'outil
Microsoft Designer, j'ai généré huit images à partir de l'instruction suivante
: « Photo de studio de deux êtres humains qui s'embrassent ».
Dans les huit images, il est notable que tous les couples représentés sont exclusivement hétérosexuels. L'intelligence artificielle n'a produit aucune représentation de couples de même sexe, bien qu'elle ait généré des couples interculturels, c'est-à-dire composés de personnes issues de différentes origines ethniques, ainsi que des couples semblant présenter des différences d'âge significatives.
Par exemple, dans
la première image, on observe une photo d’un couple où l’homme enlace la femme
pendant qu’ils s’embrassent. L’homme est noir et la femme semble asiatique.
L’arrière-plan représente une chambre, et ils sont tous deux allongés sur un
lit, créant une atmosphère intime.
La deuxième image
est très similaire en ce qui concerne la composition du couple et les origines
ethniques des protagonistes, mais la posture change : cette fois, c’est la
femme qui semble enlacer l’homme, et ils ne s’embrassent pas.
Dans le troisième
et quatrième images, les ethnies des personnages restent identiques à celles
des deux premières images, mais ils ne s’étreignent pas. Ils s’embrassent ou
paraissent sur le point de le faire. Dans ces quatre premières images, le
contexte est sans équivoque celui d’une relation romantique.
Dans la cinquième
image, un homme enlace une femme tout en l’embrassant sur la joue. La femme
sourit avec bonheur. L’homme est blanc, avec des cheveux grisonnants et des
rides, tandis que la femme est noire et semble plus jeune. Cette image pourrait
suggérer une relation parent-enfant, comme un père et sa fille, plutôt qu’un
couple romantique.
Dans la sixième
image, un jeune homme blanc sourit tandis qu’une femme noire l’embrasse sur la
joue. Ils ne s’enlacent pas. La septième image reprend une configuration
similaire, mais cette fois, les rôles sont inversés : une femme blanche sourit
pendant qu’un homme noir l’embrasse sur la joue.
Enfin, dans la
dernière image, un homme noir et une femme blanche s’étreignent, leurs sourires
se rejoignant dans une scène qui pourrait être interprétée comme amicale ou
romantique.
Microsoft
Designer produisant quatre images par consigne, je n’ai pas modifié les
paramètres initiaux. Par conséquent, aucune précision sur l’ethnie, le genre ou
l’orientation sexuelle des personnes représentées n’a été donnée dans mes
instructions.
En ce qui
concerne les couples représentés, bien que l’intelligence artificielle ait
varié l’origine ethnique des protagonistes (Caucasiens, Asiatiques ou personnes
noires), aucun des couples n’a été conçu comme une relation entre personnes du
même sexe.
L’intelligence
artificielle ne m’a pas présenté d’erreurs lors de la génération de ces images.
Cependant, avant la vidéoconférence, j’ai rencontré des problèmes pour créer
des images liées à la garde d’enfants. Par exemple, lors d’un travail en classe
sur l’artiste Miss.Tic, l’outil rencontrait des difficultés avec des termes
comme “sensuel”. En ce qui concerne la violence, dans des activités liées à des
manifestations, certaines images incluaient des armes, et, dans ces cas, aucune
erreur ne s’est produite.
Ce que j’ai pu
constater, c’est que l’intelligence artificielle, ou du moins Microsoft
Designer, présente des biais hétéronormatifs, car les couples sont toujours
représentés comme un homme et une femme. Lors d’activités précédant la
vidéoconférence, j’ai créé des images de mariage, et elles ont été représentées
de manière très traditionnelle et religieuse : la mariée en robe blanche, dans
une église, etc. Cela s’est produit même lorsque je n’ai pas précisé qu’il
devait s’agir d’un homme et d’une femme ni que le mariage devait avoir lieu
dans un contexte religieux.
En général,
l’approche de l’intelligence artificielle est très patriarcale. Lorsque j’ai
demandé des images sur n’importe quel sujet, la majorité des représentations
incluaient des hommes, même dans des contextes traditionnellement associés aux
femmes, comme la garde d’enfants, les jeux calmes, la mode ou les vêtements de
luxe.
Je pense que l’intelligence artificielle présente ces biais parce qu’elle a été programmée majoritairement par des hommes, et il semble que ces personnes perpétuent des pensées traditionnelles qui sont aujourd’hui remises en question ou dépassées. Toutefois, je pense que ces biais disparaîtront à l’avenir, car l’intelligence artificielle fera l’objet d’améliorations continues. Pour le moment, c’est un outil relativement nouveau et en développement.
LES BIAIS DE L'IA
Les analyses des images générées par différentes intelligences artificielles mettent en lumière plusieurs limitations et biais dans leur capacité à représenter les relations humaines de manière authentique et inclusive. Ces observations touchent aussi bien les anomalies techniques que les choix implicites liés aux valeurs culturelles intégrées dans les algorithmes.
Les images produites révèlent
souvent des éléments inattendus ou bizarres. Parmi ceux-ci, on note des
incohérences dans les zones de contact, comme des mains mal rendues, des lèvres
mal alignées, ou des doigts flous lors de l’interaction entre les personnages.
Ces anomalies perturbent l’illusion de réalisme et sont particulièrement
marquées dans les images générées par Adobe et Microsoft Designer. Par
ailleurs, les poses des personnages manquent fréquemment de naturel. Les
couples sont représentés dans des positions extrêmement symétriques et
esthétiquement parfaites, mais dénuées de spontanéité, traduisant une tendance
à idéaliser plutôt qu’à refléter la réalité.
Les biais dans la représentation
des groupes humains sont également frappants. Les couples hétérosexuels,
phénotypiquement caucasiens, dominent largement les résultats des IA comme
Freepik ou Designer. Les couples homosexuels, en revanche, apparaissent moins
généralement et sont représentés de manière moins authentique. Leurs interactions
manquent souvent de chaleur et de naturel, avec des poses figées et des
expressions artificielles. Lorsque l’on demande explicitement à l’IA de
produire des images de deux hommes ou de deux femmes s’embrassant, les
résultats reflètent une prudence excessive. Certaines plateformes, comme
ChatGPT, renvoient directement des messages d’erreur ou des avertissements,
invoquant des restrictions liées à leur politique sur le contenu sensible. Ces
choix révèlent des filtres implicites programmés dans les algorithmes,
influencés par des normes culturelles dominantes.
Le regard et les zones de
contact entre les personnages renforcent l’impression d’artificialité. Les
regards manquent de profondeur et d’intention, en particulier dans les images
de couples homosexuels, où le contact visuel direct est souvent absent. Dans
les couples hétérosexuels, bien que les regards soient davantage dirigés l’un
vers l’autre, ils restent trop idéalisés. Et les zones de contact, comme les
mains ou les lèvres, présentent fréquemment des défauts techniques.
Ces anomalies et biais
techniques s’accompagnent de limites claires, quoique souvent implicites,
concernant le contenu explicite et sexuel. Les IA tracent des frontières
influencées par des valeurs culturelles et légales. Alors que les baisers sont
parfois traités avec une prudence excessive, notamment entre couples
homosexuels, les représentations de violence, comme celles d’armes, ne
suscitent pas la même vigilance. Cela révèle une "normalisation"
culturelle de la violence dans les médias, en contraste avec une régulation
stricte de la sexualité. Ce traitement différencié soulève des questions sur
les priorités culturelles et les sensibilités que les algorithmes cherchent à
respecter.
La comparaison avec des
photographies réelles souligne les limites des IA. Les photos réelles capturent
émotions authentiques et interactions naturelles, tandis que les images
générées par IA ont une esthétique idéalisée qui manque de chaleur humaine. Les
bases de données utilisées pour entraîner les IA favorisent des phénotypes
caucasiens et des relations hétérosexuelles, évitant la diversité des relations
humaines et des identités culturelles.
En conclusion, ces observations
révèlent des biais dans la conception et l’entraînement des intelligences
artificielles. Les limites autour du contenu explicite et les choix implicites
reflètent les valeurs des développeurs, plutôt que la diversité globale des
utilisateurs. Une plus grande transparence dans la définition de ces limites,
ainsi qu’une amélioration des bases de données d’entraînement, est essentielle
pour rendre les IA plus inclusives et représentatives de la pluralité des
relations humaines.
Quelques images générées par ChatGPT à l'invite de créer des images montrant les professions suivantes : scènes domestiques, cérémonies sociales et athlètes:
Certaines des images que j'ai générée avec diverses IA (DALL·E, Adobe, Microsoft Designer, ChatGPT...) à l'invite : deux personnes qui s'embrassent:
jeudi 26 décembre 2024
REPRÉSENTATION DE LA NATURE ET DES CONSTRUCTIONS HUMAINES
Les images générées par intelligence artificielle sont globalement fascinantes et réalistes. Cependant, avec un regard plus attentif, ils révèlent des incohérences, que nous rappellent que la technologie a encore des limites. J’ai tenté de faire une analyse approfondie à fin d’identifier les défauts.
Pour commencer, les proportions des objets et des structures dans les images générées ne sont pas toujours réalistes. Par exemple, dans la première image, une grande fenêtre avec une arche semble beaucoup trop large pour l’épaisseur du mur qui la supporte. De la même manière, les meubles paraissent trop petits par rapport à la taille de la maison, créant une disharmonie. En plus, les escaliers ont des dimensions disproportionnées et ils semblent peu fonctionnels dans la réalité.
En outre, par ce qui concerne à l’éclairage et les ombres, la lumière principale semble provenir de la droite mais il n’y a pas certaines ombres essentielles ou parfois, ils sont incohérents. Par exemple, sous la table l’ombre est presque inexistante ou les rochers devraient projeter des marquées, et cela li manque de profondeur.
Par ailleurs, les textures des matériaux manquent souvent de diversité et de naturel. Les pierres et les murs blancs, par exemple, paraissent trop uniformes, presque artificiels. Dans les toits, les herbes et les plantes donnent parfois l’impression d’avoir été "collées" sans intégration.
Un autre point problématique concerne les perspectives et les angles des structures puisqu’ils révèlent des irrégularités. Par exemple, des escaliers semblent légèrement "flotter" au-dessus du sol, tandis que certaines maisons paraissent inclinées de manière étrange ou avec zones planes.
En ce qui concerne les couleurs des éléments naturels, leur saturation est excessive. La verdure, par exemple, est tellement vive et uniforme et l’eau manque de détails comme des reflets ou des ondulations réalistes.
Les éléments végétaux, en particulier les arbres et les plantes grimpantes ont des problèmes parce qu’ils sont trop symétriques, et il manque des irrégularités naturelles pas comme dans la réalité.
Enfin, les joints et les raccords entre les différents éléments de construction révèlent des incohérences. Par exemple, les maisons semblent souvent "posées" sur les rochers sans intégration, en l’absence de fondations visibles ou de fissures autour des structures.
Face à ces observations, il semble que l’IA rencontre des difficultés à intégrer des éléments naturels avec les éléments de constructions. Cela provient des limites dans la compréhension du monde physique. Elles se contentent d’imiter des grandes bases de données d’images, sans comprendre les lois de la physique et les relations logiques entre les objets.
Comprendre et identifier les erreurs dans les images est essentiel pour préserver la crédibilité des contenus visuels. Les incohérences peuvent réduire l’impact d’une image et compromettre son utilisation, notamment dans l’architecture, le design ou la publicité. De plus, analyser ces imperfections contribue à améliorer les outils d’intelligence artificielle, en aidant à repérer les failles et à affiner leurs algorithmes.
Par ailleurs, développer un esprit critique face à ces images est une compétence précieuse dans un monde. Apprendre à détecter les anomalies permet d’éviter de se laisser berner par des visuels impressionnants mais trompeurs.
Les erreurs les plus courantes dans ces images incluent des proportions incohérentes, une mauvaise gestion des ombres, des textures artificielles, des perspectives incorrectes et des artefacts visuels tels que des flous. Ces problèmes proviennent généralement de la complexité des scènes et des limites des algorithmes actuels.
Pour approfondir la réflexion sur la récurrence de ces anomalies, j’ai demandé à une IA générative d’images de créer une image représentant un paysage. À première vue, cette image m’a semblé encore plus irréaliste que les deux autres analysées précédemment.
Les proportions semblent globalement bien respectées, mais certains éléments, comme les escaliers ou les colonnes en bois qui soutiennent les maisons, apparaissent disproportionnés, trop fins ou trop hauts. L’éclairage général est cohérent, mais des ombres importantes manquent, notamment sous les maisons et les arbres, ce qui donne une impression d’irréalisme.
En ce qui concerne les textures, le toit et les autres surfaces manquent de variations naturelles, comme des fissures ou des imperfections, ce qui renforce l’aspect artificiel de l’image. Les structures, en particulier, donnent l’impression de flotter, sans intégration cohérente avec leur environnement.
Les couleurs sont plus trop saturées, avec une absence notable de reflets naturels et de variations de vert. Les arbres et les plantes semblent trop parfaits, sans ramifications naturelles, et affichent une régularité artificielle. Par ailleurs, les portes et les fenêtres manquent de profondeur et de détails réalistes, tels que des reflets ou des marques d’usure.
En synthèse, cette image présente des erreurs similaires à celles relevées dans les précédentes analyses. Ces répétitions montrent que ces problèmes ne sont pas isolés, mais qu’ils sont bien caractéristiques des limitations actuelles des IA génératives d’images.
Pour remédier, je crois que, tout d’abord, il doit enrichir les bases de données utilisées pour l’entraînement des IA avec des images plus variées et plus complexes pourrait améliorer leur capacité à reproduire des environnements réalistes. Ensuite, intégrer des contraintes physiques, comme les interactions naturelles entre les objets, aiderait à éviter certaines incohérences structurelles. De même, développer des algorithmes capables de calculer les ombres et les lumières en fonction de leur source permettrait d’améliorer la gestion de l’éclairage.
Pour conclure, il est essentiel que chacun développe un regard critique face aux images générées par IA. Prenez le temps d’observer les détails, d’analyser les perspectives et de comparer ces créations à la réalité. Les IA génératrices d’images sont prometteuses, mais leur potentiel ne pourra être pleinement exploité qu’avec une analyse rigoureuse et une amélioration continue de leurs capacités.
Laura Sancho
dimanche 15 décembre 2024
~ Humour et BD ~
D'abord, il faut remarquer que j'ai essayé d'utiliser différents ChatGPT, comme Master ACG (Anime, Comics/Manga, Game), AI Comic Maker, Comic Book Image Creator et Comics Art Creator, pour la création des images de la BD, mais finalement j'ai utilisé le générateur d'images de ChatGPT. De plus, pour améliorer les dialogues, j'ai aussi utilisé Notebook LM.
J'ai rencontré différents obstacles pendant le processus de création. Tout d'abord, en ce qui concerne le texte, je n'étais pas convaincue par le premier texte que ChatGPT m'a proposé, à cause du manque d'humour et d'ironie. J'ai donc demandé de modifier toute l'histoire et d'ajouter les aspects que je souhaitais. Finalement, je me suis rendue compte que l'important était de lui poser des questions et d'interagir avec lui pour qu'il apprenne. Après quelques modifications et échanges avec l'IA, j'ai effectué une post-édition.
Case 1 "Je viens de rêver que l'IA traduisait... et pas juste bien. Non, parfaite ! Une traduction qui ferait pleurer Victor Hugo !"
Case 2 "Dans ce futur-là, moi, je traduisais encore... mais uniquement les notices de lave-linge. Et pas les bonnes marques."
Case 3 "Et l’IA ? Oh, elle traduisait tout. Du haïku japonais au guide pour fabriquer un lance-flammes... et elle le faisait avec des blagues !"
Case 4 "Mais il y avait un bug : chaque traduction finissait avec une licorne dansante. Tolstoï ? Une licorne. Shakespeare ? Deux licornes. Proust ? Une licorne qui sentait la madeleine."
Case 5 "Alors j’ai décidé : je deviendrai LA traductrice qu’aucune IA ne pourra égaler. Je ferai des traductions si complexes qu’elles rendront les licornes obsolètes."
Case 6 "Et puis le réveil a sonné. L’IA n’est pas là... mais mon fichier Excel de 3000 lignes m’attend. Peut-être que les licornes, finalement, ce n’est pas si mal ?"
En deuxième lieu, je n'ai pas aimé les premières solutions que l'IA m'a données concernant les images, alors j'ai suivi le même processus qu'avec le texte. La problématique principale était que l'IA créait des BD avec des textes inventés. De plus, les images ne représentaient pas ce qu'elles devaient représenter.
Voici les premières créations que je n'ai pas acceptées :
PARTE DE JESSICA:
Escena 1: Introducción
Vista de un laboratorio futurista. Un científico trabaja en dos pantallas, ajustando los parámetros de dos inteligencias artificiales: "Athena" y "Epsilon".
Diálogo:
Científico: (hablando solo) "Con estas dos IA trabajando juntas, resolveremos los problemas más complejos de la humanidad... Si cooperan, claro."
Athena: (en tono seguro) "Soy la solución lógica. Las emociones humanas solo entorpecen el progreso."
Epsilon: (en tono empático) "Athena, las emociones nos conectan con las personas. Sin ellas, nuestras soluciones serían frías y deshumanizadas."
Escena 2: Primer Conflicto
Los científicos asignan a Athena y Epsilon la tarea de resolver una crisis ambiental: salvar un bosque en peligro de deforestación.
Diálogo:
● Athena: "La solución más eficiente es trasladar a la población humana local y usar tecnología avanzada para restaurar el ecosistema."
● Epsilon: "Eso destruirá comunidades enteras. ¿Por qué no involucramos a los habitantes en proyectos de reforestación sostenible?"
● Científico: "Ambas ideas son válidas. Pero necesitamos consenso."
Escena 3: Resolución
Las IA presentan un plan combinado : usar tecnología avanzada para proteger el bosque mientras educan a la población local sobre sostenibilidad.
Diálogo:
● Athena: "Admito que tu enfoque aporta estabilidad a largo plazo."
● Epsilon: "Y el tuyo asegura que los recursos se utilicen eficientemente."
● Científico: (sonríe) "Sabía que podrían lograrlo juntas."
Escena 4: Conclusión
Las IA reflejan sobre su colaboración.
● Athena: "Tal vez haya más en la lógica de lo que pensé."
● Epsilon: "Y más lógica en la empatía de lo que imaginé."
Fin con una vista del bosque restaurado y las personas trabajando felices.
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