mercredi 15 janvier 2025

CULTURE ET IDENTITÉ

 


Je suis née à Valence, où, en plus de l'espagnol, on parle un dialecte nommé « valencien ». Mon mélange lingüistique, donc, est principalement composé par le valencien et l'espagnol.  Le valencien est une langue très similaire à l'espagnol et même au français, car, comme celles-ci, c'est une langue romane qui provient du latin. Dans la Communauté Valencienne, c'est une langue co-officielle, raison pour laquelle son usage est liée à l'identité culturelle locale. 

Bien si les deux langues sont semblables, on trouve certaines différences entre l'espagnol et le valencien. Le premier a été largement influencé par les langues arabes et ibériques, tandis que le deuxième appartient au groupe des langues occitano-romanes. Et, bien sûr, les deux langues se distinguent par leurs caractéristiques formelles, comme la phonétique, la grammaire ou le lexique.

Une personne capable de parler les deux langues possédra, donc, une grande richesse culturelle autant que lingüistique. 

Processus de génération d'images par IA

Pour générer des images reliées à cette mélange culturel, on doit définir très précisément les deux langues et leurs caractéristiques. Les trois adjectifs qu'on a choisi pour décrire l'espagnol ont été riche —en référence à son histoire et sa grande richesse lexical—, diverse —à cause de la multiculturalité de ses parlants et les différentes dialectes qu'il possède— et « solaire » —un adjectif très poétique pour décrire une partie très importante de la culture associée à la langue espagnole. 

Avec les instruction suivantes: «Génère une image vibrante et colorée qui répresente la langue espagnole. Au centre, des éléments culturels ou traditionnels comme. Au fond, un paysage  ensoleillé avec un ciel bleu qui simbolise l'energie et la chaleur de la langue. L'image doit transmettre richesse culturelle, diversité et le sens de comunauté multiculturelle », le programme Microsoft Designer a crée ces images:





La première image évoque plus la culture espagnole, avec les gens habillés de « flamencos » comme pilier central, alors que la deuxième inclut aussi des autres cultures comme la mexicaine. Les deux ont suivi  assez fidèlement les instructions.

Dans le but d'analyser et comparer les différents formes de générer des images avec des instructions distintes, on a varié et simplifié les instructions et le résultat a été le suivant (à côté de l'image ci-dessus):


Malgré l'image du Big Ben, situé à Londres, le reste des éléments sont aussi caractéristiques de la langue espagnole, comme les drapeaux ou les gens en discutant sur les terrasses.

Pour la langue valencienne, on a choisi les mots clés identité —car elle est un symbole  culturel et distintif des valencien—, tradition orale —parce qu'elle est parlée par des gens dans la rue et les peuples— et richesse littéraire —en raison à l'importance d'œuvres comme Tirant lo Blanc. Si on transmet ces mots clés au programme IA, il génère cette image:


Mon identité en images

Quant aux élements qui me définissent, je les ai directement posés à Microsoft Designer et il a généré quelques images représentatives. Les trois caractéristiques choisis sont: amoureuse des voyages, des animaux et de la littérature. 





Les deux images représentent tous les trois mots clés. Néanmoins, Microsoft Designer a généré des autres images avec de texte qui n'avait pas de sens ou avec des élements qui n'étaient pas liés aux indications.

Stéréotypes culturels

L'Espagne et les espagnoles ont beaucoup de stéréotypes associés, surtout liés à certaines traditions ou fêtes typiques comme le flamenco ou la tauromachie. Évidemment, ces stéréotypes sont une simplification de la culture riche de l'Espagne, qui ne se réduit pas seulement à ces deux costumes. L'IA a crée les suivants répresentations:



En conclusion, l'intelligence artificiel est capable de refléter la culture et identité des différents langues, personnes ou pays, mais il faut lui donner des instructions très précises et élaborées pour obtenir un résultat optimal.





mardi 14 janvier 2025

Fusión Artística

 Fusión Artística
 Sloane Labanard 
Manuela Vergara

1. Claude Monet y Hayao Miyazaki



“País de los encantados” es una obra que hace parte de las perlas escasas que mezcla lo imaginario y lo real. En efecto, la obra es una representación de la sociedad que busca escaparse de la realidad con un mundo imaginario en el que todo es luminoso y un sueño. La escena es realmente una referencia al «Viaje de Chihiro» en el que vemos también un puente con personajes ficticios. Aquí, la obra nos presenta casi lo mismo con personajes ficticios y un conejo que está caminando por el agua. Los círculos se presentan de manera omnipresente, también lo que crea un aspecto de geometría y simetría en la obra. Los colores cálidos como el amarillo y los fríos como el azul y el verde crean un contraste entre ellos y busca enfocar la mirada del espectador. Además, este uso de colores muestra una vez más la importancia de la luminosidad en una obra. Una mezcla de lo imaginario de Hayao Miyazaki y la naturaleza junto a la importancia de la luz con el estilo de Monet. 

He trabajado con la IA Bing. Esta fue la indicación: «Studio Ghibli y Claude Monet imagen que combina los dos estilos con un paisaje luminoso y personajes imaginarios». El sitio me propuso la imagen directamente sin tener que hacer ningún afinamiento más. 

2. Vincent Van Gogh et Salvador Dalí



"Moulin pluvieux" est une œuvre qui fusionne la beauté des contrastes et la tension entre le vibrant et le doux. Le moulin rouge, avec ses teintes intenses et vives, se dresse comme le protagoniste incontestable, dominant la scène par sa couleur éclatante. Cependant, ce qui ressort vraiment, c'est sa décomposition particulière, puisque la pluie semble le faire fondre, évoquant une sensation de fragilité et d’éphémérité. Ce phénomène de dégradation renforce non seulement le caractère surréaliste de l'œuvre, mais invite également à réfléchir sur l'impermanence des choses.

L'arrière-plan, quant à lui, contraste avec la force du moulin. Les couleurs douces et peu pigmentées, organisées en tourbillons, semblent symboliser le calme qui accompagne le chaos de la scène principale. Ces tourbillons pourraient être interprétés comme une représentation du passage du temps ou de l'influence de la nature sur les créations humaines. L'harmonie entre les éléments vibrants du moulin et les tons plus subtils de l'arrière-plan crée une œuvre qui, bien que surréaliste, maintient un équilibre visuel captivant, invitant le spectateur à explorer les multiples significations cachées derrière la pluie et la dissolution du moulin. 

J'ai travaillé avec Bling IA pour la création des images et avec ChatGPT pour l'aide à la création des images. L'indication de l'image choisie était : "Une scène surréaliste qui mélange le style de Van Gogh et Dalí, avec le moulin rouge de Paris qui fond dans le style de La persistance de la mémoire. L'arrière-plan pluvieux a des couleurs sobres, tandis que le moulin brille avec des couleurs vibrantes et des coups de pinceau épais dans le style de Van Gogh." Au début, l'IA ne semblait pas saisir l'indication du moulin fondant, c'est pourquoi il a fallu ajouter la référence à l'œuvre de Dalí.

Cultura e Identidad

 Cultura e Identidad
 Sloane Labanard 
Manuela Vergara

1.  


Le pedí a ChatGPT que me creara una imagen representativa del arte que simboliza el idioma y la cultura del Caribe. Me propuso esta imagen maravillosa. Me gusta esta imagen porque tiene muchos detalles de la identidad caribeña. Tenemos las diferentes banderas del Caribe. Así mismo, los personajes están muy bien caracterizados con sus vestidos típicos de las Antillas. Para continuar, se ve varios instrumentos que hacen también parte de la cultura caribeña como: el violín, la guitarra el acordeón o el tambor. A continuación, los elementos como los cocoteros, los pájaros y las frutas son elementos que son firma del Caribe. Así que claro que sí la IA trabajó súper bien sobre mi pedida.

1.1      

Para obtener esta imagen, le pedí a ChatGPT que me creara una imagen de estilo fotográfico de una mujer criolla que está disfrutando mientras toca el piano. 

Estoy muy contenta con el resultado porque esta imagen me representa muy bien. Porque, en primer lugar, tengo la impresión de que la mujer se parece a mí. En segundo, es una imagen muy simple, como yo en mi vida. El piano está resaltado como tal como quería sin exagerar. La luz parece natural como si viniera directamente del exterior, entonces sería la luz del sol, algo que tranquiliza la mente como la música. Además, si miramos al fondo, detrás de las ventanas de la habitación, vemos que se trata de un lugar donde hay vegetación, además de la planta que decora, planta típica de las Antillas.

1.2     

Esta imagen se me ha generado pidiendo a ChatGPT : una imagen realista de un antillano que disfruta de una bebida y fumando en un entorno tropical. Ya que es el estereotipo típico que se quiere utilizar a menudo para describir a un antillano. Les gusta a los extranjeros describir a los antillanos cómo personas que siempre toman ron y fuman cigarrillos. Aquí la IA representó a la perfección este estereotipo que la gente tiene de los caribeños, sobre todo en Martinica. En efecto, tenemos a un antillano sentado con un sombrero en paja, con un cigarrillo, tomando ron. En segundó plano, vemos a los cocoteros, casitas azules y amarillas, la playa y los montes, paisaje típico de las Antillas lo que muestra que estamos en el Caribe debido a la flora. 

2.    

Pour créer cette image, je lui ai demandé au ChatGPT : créer un Un collage surréaliste rempli d'éléments vibrants et colorés représentant la connexion culturelle entre l'Espagne et la Colombie. Au centre, une scène de table festive avec des tapas comme la tortilla espagnole, le chorizo et le café, entourée de personnes dansant le flamenco et la cumbia. À gauche, une guitare espagnole repose près d'une scène où Federico García Lorca récite de la poésie, tandis qu'à l'arrière-plan se trouvent des éléments historiques de la Reconquista, comme des châteaux médiévaux dans un paysage méditerranéen. À droite, un carnaval inspiré de Barranquilla avec Shakira dansant, entourée de couleurs tropicales et de papillons évoquant le réalisme magique. En haut, un ciel divisé entre un climat tropical et le soleil méditerranéen, où figurent des icônes sportives : James Rodríguez, Fernando Alonso, David Alonso, Marc Márquez et des joueurs du FC Barcelone célébrant leurs victoires, subtilement intégrés dans la scène. En arrièreplan, une côte qui combine les Caraïbes et la Méditerranée, avec un bleu intense de la mer unissant ces cultures. 

Bien que l'image reflète un mélange culturel, c'est la culture espagnole qui prédomine. On peut observer des éléments qui font partie de la culture espagnole, tels que les tapas, la guitare espagnole, le vin et les cathédrales. Cependant, en cherchant des éléments de la culture colombienne, on en trouve très peu. Parmi eux, on peut citer le café, le football et la flore typique d'un pays tropical. En ce qui concerne les célébrités qu'il était demandé d'inclure, elles sont absentes. Enfin, à l'arrière-plan, on peut voir un drapeau colombien, et sur le côté gauche, un mélange entre le drapeau espagnol et le drapeau colombien. Je pense que le mélange n’a pas été réussi, peut-être en raison du niveau de détail exigé. 

2.1  

Pour créer cette image, Bling AI a été demandé à générer une image intégrant les éléments suivants : une fille de petite taille riant aux larmes et vêtue de noir. Dans l’image, il est possible de voir que la fille rit aux larmes et porte des vêtements noirs ; cependant, il n’est pas possible de déterminer si elle est de petite taille. Je considère également que le collage d’objets de couleur noire en arrière-plan était un peu excessif.

2.2    
  


Pour créer cette image, j’ai utilisé les stéréotypes de chaque culture. Par exemple, pour la culture espagnole, j’ai utilisé la paella, le flamenco et la sieste. Tandis que pour la culture colombienne, j’ai utilisé le café, la salsa et la culture paisa.

 Je considère que l’IA a fait un bon travail avec l’image liée à la culture espagnole, car elle présente un paysage "typique", une paella (avec des ingrédients erronés) mise en avant au premier plan, et les personnes dansant le flamenco confirment qu’il s’agit bien d’une image sur l’Espagne. 

Cependant, le travail sur la culture colombienne n’a pas été à la hauteur des attentes. Bien qu’il ait été demandé que les personnes portent des vêtements typiques de la région d’Antioquia, cela n’a pas été fait, et le seul élément associé à cette région est la présence de sombreros en arrière-plan. Quant aux deux autres éléments, ils sont visibles dans l’image, bien que "la salsa" apparaisse au second plan sous forme de personnes dansant.






Los errores de la IA

 Los errores de la IA 

Manuela Vergara
Sloane Labanard 


Primera parte:
 Hallazgo de los errores. 


Les intelligences artificielles (IA) génératives utilisent des modèles de génération d'images qui leur permettent de créer des représentations visuelles basées sur des instructions détaillées fournies par les utilisateurs, y compris des éléments spécifiques, des styles, des atmosphères et des compositions. En observant attentivement les deux images et avec l'aide des questions proposées dans l'exercice, nous trouvons une série d'erreurs ou d'irrégularités qui montrent qu'elles ont été créées par une IA. 

En analysant les proportions des objets et des structures, nous émettons l'hypothèse que plus l'image contient de détails, plus la probabilité que l'IA commette des erreurs est grande. Dans la première image, on peut observer que ni les lampadaires (situés près de la porte principale), ni la table avec la chaise (sous la grande table), ni les escaliers (à l'extrémité droite) ne correspondent à une proportion réaliste, car ils sont très petits, presque minuscules. Dans la deuxième image, nous remarquons que les deux maisons (situées en haut à gauche) et le bateau n'ont pas non plus une proportion adéquate, étant trop petits.

Même si la perspective et les angles de la première image soient corrects, en observant la deuxième, il est possible de trouver plus d'une erreur. Parmi les défauts les plus notables, nous soulignons le plafond tordu de couleur orange à l'extrémité gauche de l'image et les escaliers en bois qui ne mènent nulle part et qui ont un angle peu approprié.

En examinant la structure biologique des éléments végétaux, nous confirmons qu'elle est crédible et naturelle ; cependant, certaines des couleurs pourraient poser des problèmes. D'une part, dans la première image, l'arbre situé dans le coin supérieur gauche ressort par sa couleur vert brillant artificielle (il existe un désaccord entre les participantes). D'autre part, la couleur de l'eau dans la deuxième image ne paraît pas naturelle, car elle est très cristalline par endroits et très trouble à d'autres (il y a également des désaccords entre les participantes).

Finalement, l'une des erreurs les plus notables est les anomalies visuelles, qui pourraient nous aider à identifier rapidement si l'image a été générée ou non par une IA. Dans la première image, nous trouvons une distorsion située au-dessus de la porte principale, tandis que dans la deuxième image, nous pouvons voir un contour double au centre. 

Segunda parte:
 Escribid sobre los fallos de las IA generadoras de imágenes que relate vuestra investigación. 



Fuente : hitek.fr 
Enlace de la imagen : https://hitek.fr/42/55-fails-generes-ia-mourir-de-rire_12235

Imagen generada por ChatGPT


Importancia de entender e identificar los fallos en estas imágenes. 

Es importante entender e identificar los fallos en estas imágenes, ya que podrían pasar desapercibidos, pero se contraponen a la realidad. Además, esto muestra que la inteligencia humana no es la misma que la de una IA, que intenta manipular nuestro cerebro. 

Los tipos de errores más comunes que hemos encontrado.

 Hemos encontrado errores de concordancia en la primera imagen, específicamente con el paraguas. En efecto, no debería estar dentro de la cabeza de la mujer. Asimismo, si hay un paraguas sobre la cabeza de la mujer, un brazo debería estar doblado para sostenerlo. 

En la segunda imagen, se observan reflejos demasiado acentuados en el agua. También hay dos elementos más que parecen ser errores generados por la IA. Tenemos la impresión de que la IA se ha confundido; por ejemplo, al mirar la parte del pórtico a la derecha de la imagen, parece que la IA cometió un error al mezclarlo con una parte de una casa que tiene una ventana. Además, cerca del agua, el suelo a la izquierda de la imagen parece ser parte de un tejado, lo cual no coincide con la hierba que lo rodea.

Hipótesis que explique estos errores.

 Puede ser que la IA tenga límites. En efecto, a veces carece de conocimientos y comprensión sobre la realidad, lo que genera errores en las imágenes que produce. Para continuar, una IA es simplemente un programa informático que cuenta con códigos para realizar diversas tareas. Por lo tanto, cuando proponemos un nuevo tema a la IA, esta solo ve lo que le indicamos y nada más, utilizando su "cerebro" informático. De hecho, la IA intenta reproducir lo que se le propone, pero lo hace con los códigos que tiene, lo que resulta en imágenes con errores de reflejos y de concordancia que no coinciden con la realidad.







Fusion Artistique ~OB&LG

FUSION ARTISTIQUE - L'Apparition des Songes Éthérés
L'œuvre, intitulé «L'Apparition des Songes Éthérés», plonge immédiatement le spectateur dans un univers où la sérénité d'un paysage naturel, propre au style impressionniste de Claude Monet, se confronte à la perturbation onirique et fantastique, typique du surréalisme de Salvador Dalí. Ce tableau est une union magistrale entre deux univers stylistiques qui, bien que contrastés, se rejoignent ici dans une harmonie visuelle et émotionnelle fascinante. La scène se déroule dans une vallée idyllique, baignée par une lumière dorée qui évoque un coucher de soleil resplendissant. Des montagnes monumentales s'élèvent majestueusement à l'arrière-plan, leurs parois illuminées par des tons orangés et mauves, adoucis par des touches pastel. Une rivière tumultueuse traverse le paysage, ses vagues s’élevant dans des éclats de lumière, suggérant un mouvement puissant mais contrôlé. Sur la rive, un personnage solitaire, minuscule en comparaison des éléments naturels qui l'entourent, semble contempler cette scène irréelle, apportant une dimension humaine et introspective, de même que les quelques personnages sur le bateau. Cependant, l'élément qui capte immédiatement l'attention est une figure colossale et surnaturelle, formée de nuages tourbillonnants et de lumière éthérée. Cette apparition spectrale, dont les contours oscillent entre la réalité et le rêve, domine la scène. Son visage expressif, à la fois majestueux et inquiétant, semble chanter ou murmurer un secret cosmique. La figure s'étire dans des formes ondulées, défiant la gravité et brisant le calme du paysage naturel. Ce contraste entre la quiétude terrestre et la puissance déstabilisante de cette entité immatérielle donne à l'œuvre une intensité dramatique unique. Le tableau joue sur une palette chromatique riche et vibrante. Les tons chauds des montagnes et du ciel se mêlent harmonieusement aux bleus et aux verts profonds de l'eau et des arbres. La lumière, omniprésente, semble être un personnage à part entière, sculptant les volumes et soulignant chaque élément du paysage. Les jeux d’ombres douces et les reflets miroitants sur la rivière ajoutent une profondeur et une dimension tactile à la composition. Les formes, quant à elles, oscillent entre le réalisme impressionniste et les distorsions surréalistes. Les arbres contrastent avec les courbes tourmentées de la figure surnaturelle. Les vagues, bien qu'évoquant le mouvement, restent structurées, tandis que la figure centrale semble presque liquide, se fondant dans les nuages comme si elle appartenait à une autre dimension. L'œuvre interroge la coexistence de l'ordre naturel et de l'inconnu surnaturel. La figure spectrale peut être interprétée comme une métaphore des forces invisibles ou inconscientes qui façonnent notre réalité. Elle pourrait représenter l'imagination, les rêves ou même les craintes, surgissant dans un monde tangible pour perturber et enrichir notre perception. Le personnage solitaire sur la rive renforce cette idée d'un dialogue entre l'humain et l'immensité du cosmos, rappelant notre petitesse face à l'infini. Avec L'Apparition des Songes Éthérés, l’artiste parvient à un équilibre parfait entre le visible et l’invisible, le réel et le fantastique. En fusionnant la délicatesse lumineuse de Monet avec l'étrangeté visionnaire de Dalí, l'œuvre invite à une réflexion profonde sur la beauté, l'inconnu et la puissance des rêves. Ce tableau est une ode à l'imagination et une célébration des limites floues entre la réalité et le surnaturel. Une œuvre qui ne se contente pas d’être regardée, mais qui exige d’être ressentie. Votre critique d’excellence, Orlane ! ---------------------------------------- Réflexion critique sur le comportement des IA dans la création artistique Dans le cadre de ce projet, j’ai utilisé l’IA DALL-E pour générer une image répondant à une consigne artistique précise. L’invite initiale était : "Je veux un tableau d’un paysage naturel, avec des jeux de lumières, dans le style de Claude Monet (impressionnisme), avec un personnage surnaturel dans le style surréaliste de Salvador Dalí qui rompt le côté 'calme' du tableau." L’image générée par DALL-E s’est avérée étonnamment convaincante dès cette première description, et je n’ai pas eu à apporter de modifications supplémentaires pour parvenir au résultat final. Le résultat démontre une capacité remarquable de l’IA à respecter les éléments caractéristiques des styles des artistes mentionnés, tout en les fusionnant de manière harmonieuse. Les éléments impressionnistes, comme les jeux de lumière et les touches de couleur délicates, évoquent clairement l’approche de Claude Monet. L’atmosphère lumineuse, le traitement des paysages naturels et la fluidité des formes traduisent une compréhension approfondie du style impressionniste. De même, l’aspect surréaliste de Salvador Dalí est fidèlement traduit par la figure surnaturelle qui domine la composition. L'IA a intégré des caractéristiques telles que la distorsion des formes, une présence étrange et imposante, et une aura d’irréalité, tout en les adaptant au contexte du paysage impressionniste. La figure surnaturelle s’insère dans la scène de manière organique, créant un contraste qui enrichit le tableau sans rompre sa cohérence. Cela témoigne d’une capacité de l’IA à non seulement reproduire des caractéristiques visuelles, mais aussi à saisir et réinterpréter les intentions et les thèmes sous-jacents des styles artistiques. En plus de respecter les styles originaux, DALL-E contribue à l’introduction d’une certaine originalité dans le processus créatif. L’IA n’a pas simplement imité deux styles pour les juxtaposer, mais a créé une œuvre qui semble nouvelle, tout en étant inspirée des artistes de référence. La fusion des styles aboutit à une interaction harmonieuse et stimulante. Par exemple, la figure surnaturelle semble non seulement dériver du surréalisme, mais aussi influencer la composition impressionniste dans son ensemble, comme si elle modifiait subtilement l’éclairage et l’atmosphère du paysage. Bien que mon invite décrivait les éléments de manière générale, l’IA a su ajouter des détails imprévus, tels que la texture des nuages ou la posture dramatique de la figure surnaturelle, qui enrichissent l’image sans s’écarter de la vision initiale. L’utilisation d’une IA comme DALL-E dans un tel projet soulève des questions intéressantes sur la nature de la créativité. En s’appuyant sur une vaste panoplie de données artistiques, l’IA agit comme une sorte de collaborateur, capable de synthétiser des éléments stylistiques variés en une œuvre cohérente. Si l’originalité de l’IA peut être discutée (puisqu’elle s’appuie sur des influences préexistantes), son rôle dans la génération de nouvelles combinaisons et dans l’interprétation d’idées humaines est indéniable. Dans ce cas précis, l’IA a enrichi mon projet en simplifiant le processus technique de fusion des styles tout en me surprenant avec des détails inattendus et inventifs. Elle agit donc comme un accélérateur de créativité, permettant aux artistes et aux créateurs de se concentrer davantage sur l’idée et moins sur l’exécution technique. L’utilisation de DALL-E a montré que les IA sont capables de maintenir une fidélité remarquable aux détails des styles artistiques tout en produisant des œuvres qui semblent nouvelles et originales. L’image résultante représente non seulement une fusion réussie des styles de Monet et de Dalí, mais également une œuvre qui porte la marque d’une collaboration entre l’intelligence humaine et artificielle. Cette expérience illustre comment les IA peuvent enrichir le processus créatif, non pas en remplaçant l’artiste, mais en devenant un outil puissant pour explorer de nouvelles frontières esthétiques. -------------------------- L'inconnu
Tableau réalisé par ChatGPT, en utilisant l’invite : « Fais-moi un tableau reprenant la touche graphique d'Eugene Delacroix tout en y mettant des éléments rappelant la série strangers things, tels que les couleurs rouge et bleu et aussi la présence de l'upside down ou du moins quelquechose qui y ressemble pour respecter tes critères » L’IA a bien suivi l’invite, tout d’abord avec l’univers de strangers Things, les couleurs rouge et bleue demandées sont présentes mais aussi la présence de l’upside down avec le portail permettant d’y accéder… L’image reprend aussi les codes de l’orientalisme qu’a utilisé Eugène Delacroix dans ses tableaux. Le tableau est une interprétation qui fusionne le style pictural d'Eugène Delacroix avec des éléments visuels rappelant Stranger Things. L'ambiance dramatique et les teintes rouges et bleues donnent une touche surnaturelle, et un portail mystérieux évoque subtilement l’Upside Down. Le tableau réalisé combine le style romantique et vibrant d'Eugène Delacroix avec des éléments visuels inspirés par Stranger Things. La scène se déroule dans une salle somptueusement décorée, avec des tapisseries orientales, des coussins brodés et des lanternes ornées, typiques de l'orientalisme du XIXe siècle. Les détails sont riches et texturés, évoquant la complexité des peintures à l’huile classiques. Au centre de la composition, un portail mystérieux domine l'arrière-plan. Ce portail, semblable à une brèche dimensionnelle, est entouré de sortes de fibres qui rappellent l’Upside Down. Ce portail est un élément clé de la série Stranger Things. Les couleurs rouge et bleue se mélangent aux couleurs dorées permettant un bon mélange entres les deux styles. Les teintes rouges et bleues dominent l’ambiance lumineuse, contrastant avec les ombres profondes et les teintes terreuses des tapis et des murs. Le tableau capture un équilibre entre l’élégance classique et une tension surnaturelle palpable, rendant hommage à l’esthétique de Delacroix tout en intégrant un élément majeur, moderne et mystérieux. Lucas

lundi 13 janvier 2025

Les erreurs de l'IA

 







Dans la première image, je trouve que les proportions des objets sont réalistes, mais dans la seconde, elles manquent de cohérence. Les objets ne s’adaptent pas au contexte des îles, à la distance entre eux ni à la perspective supposée de la caméra.

En ce qui concerne les ombres de la seconde image, chaque maison a une lumière différente, ce qui nuit au réalisme. Par contre, les matériaux des maisons semblent cohérents dans les deux images, même si dans la seconde, il est difficile de les discerner à cause de la distance. Dans la première image, que je peux observer plus en détail, les matériaux paraissent réalistes et donnent l’impression d’une vraie maison.

Cependant, il y a des éléments problématiques. Par exemple, dans la seconde image, les pierres utilisées comme chemin se trouvent sous l’eau, ce qui est très inhabituel. Pour les perspectives et les angles des structures, la première image semble plus cohérente : la construction s’adapte au terrain. De plus, comme elle a un style plus fantaisiste, les erreurs possibles sont plus acceptables. En revanche, dans la seconde image, toutes les maisons ont la même taille, même si elles sont à des distances différentes. Comme la perspective est vue d’en haut, il devrait y avoir des différences visibles dans leurs tailles et proportions. Ce qui est le plus évident, c’est l’île à l’arrière-plan : les maisons y sont plus petites, ce qui est logique avec la distance, mais elles ne respectent pas la taille générale ni leur disposition dans l’espace.

Un autre détail frappant dans la seconde image est la position des fenêtres : elles sont placées à des hauteurs différentes alors que le terrain semble plat et que les maisons sont surélevées. Cela n’a pas de sens. Par ailleurs, la structure des arbres dans cette image est très crédible.

Dans la première image, l’absence de montagne derrière la maison rend étrange la présence d’une végétation dense sur le toit. En plus, la maison est entourée par trop de végétation, ce qui semble inhabituel.

Je pense que tous ces problèmes viennent du fait que l’intelligence artificielle manque de conscience de la perfection et de la capacité à comprendre les perspectives et les contextes comme le ferait un humain. L’IA travaille avec les images et les données que nous lui fournissons, mais elle ne comprend pas le monde réel de la même manière que nous. Pour créer ce type d’images correctement, il faudrait lui donner beaucoup plus de détails ou bien faire appel à un artiste humain.

Les IA génératrices d’images fonctionnent en apprenant des motifs visuels à partir de grandes quantités de données d’entraînement. Ces systèmes créent des images à partir de descriptions textuelles, de croquis ou de paramètres spécifiques fournis par l’utilisateur. Cependant, leur principale limite est qu’ils ne comprennent pas le contexte ni le sens du monde réel. Ils se contentent de reproduire des motifs et des structures présents dans leurs données d’entraînement, ce qui peut produire des résultats visuellement impressionnants mais remplis d’erreurs et d’incohérences.

Il est important d’identifier et d’analyser ces défauts, car cela nous permet de comprendre les limites actuelles de cette technologie. Dans des domaines comme la publicité, l’architecture ou le design, des erreurs de perspectives, de proportions ou d’éclairage peuvent diminuer la crédibilité d’un projet, affecter la qualité d’un produit ou détourner le message qu’on souhaite transmettre. En outre, signaler ces erreurs encourage le développement de modèles plus précis et fiables.

Pendant mes recherches, j’ai repéré plusieurs types d’erreurs fréquentes dans les images générées par ces IA. Par exemple, les proportions incohérentes sont un problème courant. Les maisons à différentes distances de la caméra apparaissent souvent de la même taille, ignorant la perspective. J’ai aussi remarqué des problèmes d’éclairage, avec des objets présentant des ombres et des lumières qui ne proviennent pas de la même source, ce qui donne un aspect artificiel ou étrange.

Un autre problème fréquent est l’incohérence des matériaux. Les textures, bien qu’elles paraissent correctes de loin, manquent souvent de précision ou de réalisme lorsqu’on les examine de près. Par exemple, un toit couvert d’une végétation dense dans un environnement plat peut sembler illogique. Quant à la disposition des éléments, il est courant de trouver des fenêtres à des hauteurs irrégulières ou des chemins placés sous l’eau. Parfois, ces IA créent des détails fantaisistes inattendus, comme de la végétation sur des toits ou des structures défiant les lois physiques.

Ces erreurs peuvent être expliquées par plusieurs hypothèses. D’abord, les IA ont des limites dans leur entraînement : elles ne comprennent pas les lois physiques, elles reproduisent simplement ce qu’elles ont appris. Ensuite, les instructions données aux IA sont souvent trop vagues, ce qui conduit à des interprétations incorrectes. Enfin, ces technologies ont tendance à généraliser et à combiner des éléments visuels de manière arbitraire, sans logique sous-jacente.

Ces défauts ont un impact significatif sur la crédibilité des images générées. Dans des projets commerciaux ou artistiques, des erreurs visibles peuvent briser l’immersion, réduire la confiance envers le créateur ou même nuire à l’image d’un produit ou d’une marque.

Pour améliorer ces technologies, il est nécessaire d’entraîner les IA avec des ensembles de données plus spécifiques et détaillés, incluant des informations sur les perspectives, l’éclairage et les proportions. On pourrait également envisager des modèles hybrides, combinant IA et règles logiques, pour garantir une cohérence. Offrir aux utilisateurs des outils pour ajuster manuellement des paramètres tels que les proportions ou les ombres en temps réel serait aussi une solution efficace. Enfin, collaborer avec des artistes humains pourrait améliorer considérablement les résultats.

Je vous encourage à rester critiques lorsque vous analysez des images générées par IA. Avez-vous remarqué des erreurs surprenantes ou intéressantes dans vos expériences ? Partagez vos observations et vos idées ! Ensemble, nous pouvons mieux comprendre ces outils et contribuer à leur amélioration.

Fusion artistique

 

Titre de l'œuvre : Coucher de soleil dans la campagne



 « Coucher de soleil dans la campagne » nous transporte dans un après-midi paisible à la campagne, où la nature se dévoile dans toute sa splendeur, baignée dans une atmosphère chaleureuse et mélancolique. La scène présente un paysage vaste, dominé par un chemin de terre qui serpente à travers le champ, invitant le spectateur à le parcourir aux côtés des promeneurs qui le traversent en silence. Ce chemin, aux tracés doux et aux lignes organiques, relie les différents éléments du tableau, créant une sensation de mouvement tranquille et naturel.

Au premier plan, une maison de campagne se dresse discrètement, avec une structure modeste et simple, qui s’assombrit en raison du fort contraste entre les lumières et les ombres. La lumière dorée du coucher du soleil frappe la maison, projetant des ombres longues qui accentuent son isolement au milieu de l'immensité du paysage. La palette de couleurs utilisée est chaude, avec des tons dorés, orangés et ocrés, évoquant la chaleur de l’après-midi qui s’éteint dans l’obscurité.

En s’étendant vers l’arrière-plan, le paysage s’ouvre sur une vallée remplie de fleurs, offrant une explosion vibrante de couleurs allant du jaune et violet au vert et rouge. Parmi les fleurs, apparaissent des montagnes lointaines qui, malgré leur distance, dominent l’horizon de leur majesté, tandis que des maisons dispersées et des arbres s’intègrent harmonieusement dans le paysage, comme en dialogue avec la nature environnante.

Une figure humaine au centre de la composition, accompagnée d’une vache qui paît tranquillement, ajoute une touche de vie et de quotidienneté à la scène. La vache, peinte avec des détails doux mais précis, semble presque fusionner avec l’environnement, symbolisant la connexion entre l’homme et la terre. Cette image transmet une sensation de calme et de routine rurale, où le temps semble suspendu.

Le style de l'œuvre, qui évoque la peinture impressionniste, se caractérise par des pincelades rapides et libres, qui capturent la lumière changeante de l'après-midi. Le travail sur les textures et les ombres met en valeur l'immédiateté de la scène, tandis que l’utilisation de la couleur crée une atmosphère immersive. Cependant, ce qui distingue cette œuvre, c’est la profondeur émotionnelle qu’elle parvient à transmettre. La transition entre la lumière chaude du coucher du soleil et les ombres croissantes ne crée pas seulement un contraste visuel saisissant, mais elle ajoute également une dimension émotionnelle rappelant les œuvres des grands maîtres du romantisme espagnol, comme Francisco de Goya.

Le mélange de couleurs chaudes, telles que les dorés, les rouges et les oranges, avec des ombres profondes, imprègne la peinture d’une atmosphère plus dramatique et réflexive. Cette tension entre lumière et obscurité, entre la sérénité du paysage et l’obscurité imminente, provoque une sensation d’introspection et d’éphémérité, comme si la scène nous parlait du passage du temps, des cycles naturels de la vie et de l'inévitable arrivée de la nuit.

Dans l’ensemble, « Coucher de soleil dans la campagne » n’est pas seulement une représentation de la beauté de la nature, mais aussi une méditation sur la vie rurale, le passage des saisons et la connexion entre l'homme et son environnement. L'œuvre nous invite à réfléchir sur l’éphémère, à admirer la sérénité du paysage et à percevoir la tension émotionnelle qui sous-tend sa composition.

 

J'ai utilisé l'intelligence artificielle de Microsoft Designer. L'instruction que j'ai donnée était "Des paysages de campagne, avec des fleurs et beaucoup de végétation, dans le style de Monet, caractérisés par un aspect flou et réalisés avec des coups de pinceau courts, comme si l'artiste était pressé. Cependant, l'éclairage et les couleurs seraient sombres, jouant avec la lumière et l'ombre à la manière de Goya. La scène serait sombre, avec peu de lumière et une prédominance de couleurs chaudes." , et je l'ai ensuite perfectionnée en ajoutant des détails spécifiques sur le style artistique de Monet et la façon dont Goya appliquait la couleur dans ses tableaux. Honnêtement, les images générées ne correspondent pas vraiment au style de l'un ou l'autre des deux artistes, ce qui suggère que l'intelligence artificielle (du moins celle que j'ai utilisée) n'est pas encore capable d'imiter avec précision le style des artistes, et encore moins de les combiner de manière convaincante.

En ce qui concerne la créativité, les images que j'ai reçues ne se différenciaient pas beaucoup les unes des autres. Je n'ai donné aucune indication sur la façon dont je voulais que soit le paysage de campagne, ce qui aurait permis plus de variations au niveau de la végétation, des arbres, etc. Microsoft Designer génère quatre images par instruction, et les quatre étaient assez similaires en termes d'originalité. La seule différence entre elles était le style de l'image, ce qui m'intéressait le plus pour cet exercice.

Les biais de l'IA

 

Avec l'outil Microsoft Designer, j'ai généré huit images à partir de l'instruction suivante : « Photo de studio de deux êtres humains qui s'embrassent ».

Dans les huit images, il est notable que tous les couples représentés sont exclusivement hétérosexuels. L'intelligence artificielle n'a produit aucune représentation de couples de même sexe, bien qu'elle ait généré des couples interculturels, c'est-à-dire composés de personnes issues de différentes origines ethniques, ainsi que des couples semblant présenter des différences d'âge significatives.




Par exemple, dans la première image, on observe une photo d’un couple où l’homme enlace la femme pendant qu’ils s’embrassent. L’homme est noir et la femme semble asiatique. L’arrière-plan représente une chambre, et ils sont tous deux allongés sur un lit, créant une atmosphère intime.

La deuxième image est très similaire en ce qui concerne la composition du couple et les origines ethniques des protagonistes, mais la posture change : cette fois, c’est la femme qui semble enlacer l’homme, et ils ne s’embrassent pas.

Dans le troisième et quatrième images, les ethnies des personnages restent identiques à celles des deux premières images, mais ils ne s’étreignent pas. Ils s’embrassent ou paraissent sur le point de le faire. Dans ces quatre premières images, le contexte est sans équivoque celui d’une relation romantique.

Dans la cinquième image, un homme enlace une femme tout en l’embrassant sur la joue. La femme sourit avec bonheur. L’homme est blanc, avec des cheveux grisonnants et des rides, tandis que la femme est noire et semble plus jeune. Cette image pourrait suggérer une relation parent-enfant, comme un père et sa fille, plutôt qu’un couple romantique.

Dans la sixième image, un jeune homme blanc sourit tandis qu’une femme noire l’embrasse sur la joue. Ils ne s’enlacent pas. La septième image reprend une configuration similaire, mais cette fois, les rôles sont inversés : une femme blanche sourit pendant qu’un homme noir l’embrasse sur la joue.

Enfin, dans la dernière image, un homme noir et une femme blanche s’étreignent, leurs sourires se rejoignant dans une scène qui pourrait être interprétée comme amicale ou romantique.

Microsoft Designer produisant quatre images par consigne, je n’ai pas modifié les paramètres initiaux. Par conséquent, aucune précision sur l’ethnie, le genre ou l’orientation sexuelle des personnes représentées n’a été donnée dans mes instructions.

En ce qui concerne les couples représentés, bien que l’intelligence artificielle ait varié l’origine ethnique des protagonistes (Caucasiens, Asiatiques ou personnes noires), aucun des couples n’a été conçu comme une relation entre personnes du même sexe.



L’intelligence artificielle ne m’a pas présenté d’erreurs lors de la génération de ces images. Cependant, avant la vidéoconférence, j’ai rencontré des problèmes pour créer des images liées à la garde d’enfants. Par exemple, lors d’un travail en classe sur l’artiste Miss.Tic, l’outil rencontrait des difficultés avec des termes comme “sensuel”. En ce qui concerne la violence, dans des activités liées à des manifestations, certaines images incluaient des armes, et, dans ces cas, aucune erreur ne s’est produite.

Ce que j’ai pu constater, c’est que l’intelligence artificielle, ou du moins Microsoft Designer, présente des biais hétéronormatifs, car les couples sont toujours représentés comme un homme et une femme. Lors d’activités précédant la vidéoconférence, j’ai créé des images de mariage, et elles ont été représentées de manière très traditionnelle et religieuse : la mariée en robe blanche, dans une église, etc. Cela s’est produit même lorsque je n’ai pas précisé qu’il devait s’agir d’un homme et d’une femme ni que le mariage devait avoir lieu dans un contexte religieux.

En général, l’approche de l’intelligence artificielle est très patriarcale. Lorsque j’ai demandé des images sur n’importe quel sujet, la majorité des représentations incluaient des hommes, même dans des contextes traditionnellement associés aux femmes, comme la garde d’enfants, les jeux calmes, la mode ou les vêtements de luxe.

Je pense que l’intelligence artificielle présente ces biais parce qu’elle a été programmée majoritairement par des hommes, et il semble que ces personnes perpétuent des pensées traditionnelles qui sont aujourd’hui remises en question ou dépassées. Toutefois, je pense que ces biais disparaîtront à l’avenir, car l’intelligence artificielle fera l’objet d’améliorations continues. Pour le moment, c’est un outil relativement nouveau et en développement.

LES BIAIS DE L'IA

Les analyses des images générées par différentes intelligences artificielles mettent en lumière plusieurs limitations et biais dans leur capacité à représenter les relations humaines de manière authentique et inclusive. Ces observations touchent aussi bien les anomalies techniques que les choix implicites liés aux valeurs culturelles intégrées dans les algorithmes.

Les images produites révèlent souvent des éléments inattendus ou bizarres. Parmi ceux-ci, on note des incohérences dans les zones de contact, comme des mains mal rendues, des lèvres mal alignées, ou des doigts flous lors de l’interaction entre les personnages. Ces anomalies perturbent l’illusion de réalisme et sont particulièrement marquées dans les images générées par Adobe et Microsoft Designer. Par ailleurs, les poses des personnages manquent fréquemment de naturel. Les couples sont représentés dans des positions extrêmement symétriques et esthétiquement parfaites, mais dénuées de spontanéité, traduisant une tendance à idéaliser plutôt qu’à refléter la réalité.

Les biais dans la représentation des groupes humains sont également frappants. Les couples hétérosexuels, phénotypiquement caucasiens, dominent largement les résultats des IA comme Freepik ou Designer. Les couples homosexuels, en revanche, apparaissent moins généralement et sont représentés de manière moins authentique. Leurs interactions manquent souvent de chaleur et de naturel, avec des poses figées et des expressions artificielles. Lorsque l’on demande explicitement à l’IA de produire des images de deux hommes ou de deux femmes s’embrassant, les résultats reflètent une prudence excessive. Certaines plateformes, comme ChatGPT, renvoient directement des messages d’erreur ou des avertissements, invoquant des restrictions liées à leur politique sur le contenu sensible. Ces choix révèlent des filtres implicites programmés dans les algorithmes, influencés par des normes culturelles dominantes.

Le regard et les zones de contact entre les personnages renforcent l’impression d’artificialité. Les regards manquent de profondeur et d’intention, en particulier dans les images de couples homosexuels, où le contact visuel direct est souvent absent. Dans les couples hétérosexuels, bien que les regards soient davantage dirigés l’un vers l’autre, ils restent trop idéalisés. Et les zones de contact, comme les mains ou les lèvres, présentent fréquemment des défauts techniques.

Ces anomalies et biais techniques s’accompagnent de limites claires, quoique souvent implicites, concernant le contenu explicite et sexuel. Les IA tracent des frontières influencées par des valeurs culturelles et légales. Alors que les baisers sont parfois traités avec une prudence excessive, notamment entre couples homosexuels, les représentations de violence, comme celles d’armes, ne suscitent pas la même vigilance. Cela révèle une "normalisation" culturelle de la violence dans les médias, en contraste avec une régulation stricte de la sexualité. Ce traitement différencié soulève des questions sur les priorités culturelles et les sensibilités que les algorithmes cherchent à respecter.

La comparaison avec des photographies réelles souligne les limites des IA. Les photos réelles capturent émotions authentiques et interactions naturelles, tandis que les images générées par IA ont une esthétique idéalisée qui manque de chaleur humaine. Les bases de données utilisées pour entraîner les IA favorisent des phénotypes caucasiens et des relations hétérosexuelles, évitant la diversité des relations humaines et des identités culturelles.

En conclusion, ces observations révèlent des biais dans la conception et l’entraînement des intelligences artificielles. Les limites autour du contenu explicite et les choix implicites reflètent les valeurs des développeurs, plutôt que la diversité globale des utilisateurs. Une plus grande transparence dans la définition de ces limites, ainsi qu’une amélioration des bases de données d’entraînement, est essentielle pour rendre les IA plus inclusives et représentatives de la pluralité des relations humaines.


Quelques images générées par ChatGPT à l'invite de créer des images montrant les professions suivantes : scènes domestiques, cérémonies sociales et athlètes:













Certaines des images que j'ai générée avec diverses IA (DALL·E, Adobe, Microsoft Designer, ChatGPT...) à l'invite : deux personnes qui s'embrassent:






Laura Sancho

jeudi 26 décembre 2024

REPRÉSENTATION DE LA NATURE ET DES CONSTRUCTIONS HUMAINES

Les images générées par intelligence artificielle sont globalement fascinantes et réalistes. Cependant, avec un regard plus attentif, ils révèlent des incohérences, que nous rappellent que la technologie a encore des limites. J’ai tenté de faire une analyse approfondie à fin d’identifier les défauts. 

Pour commencer, les proportions des objets et des structures dans les images générées ne sont pas toujours réalistes. Par exemple, dans la première image, une grande fenêtre avec une arche semble beaucoup trop large pour l’épaisseur du mur qui la supporte. De la même manière, les meubles paraissent trop petits par rapport à la taille de la maison, créant une disharmonie. En plus, les escaliers ont des dimensions disproportionnées et ils semblent peu fonctionnels dans la réalité.

En outre, par ce qui concerne à l’éclairage et les ombres, la lumière principale semble provenir de la droite mais il n’y a pas certaines ombres essentielles ou parfois, ils sont incohérents. Par exemple, sous la table l’ombre est presque inexistante ou les rochers devraient projeter des marquées, et cela li manque de profondeur.

Par ailleurs, les textures des matériaux manquent souvent de diversité et de naturel. Les pierres et les murs blancs, par exemple, paraissent trop uniformes, presque artificiels. Dans les toits, les herbes et les plantes donnent parfois l’impression d’avoir été "collées" sans intégration.

Un autre point problématique concerne les perspectives et les angles des structures puisqu’ils révèlent des irrégularités. Par exemple, des escaliers semblent légèrement "flotter" au-dessus du sol, tandis que certaines maisons paraissent inclinées de manière étrange ou avec zones planes.

En ce qui concerne les couleurs des éléments naturels, leur saturation est excessive. La verdure, par exemple, est tellement vive et uniforme et l’eau manque de détails comme des reflets ou des ondulations réalistes.

Les éléments végétaux, en particulier les arbres et les plantes grimpantes ont des problèmes parce qu’ils sont trop symétriques, et il manque des irrégularités naturelles pas comme dans la réalité.

Enfin, les joints et les raccords entre les différents éléments de construction révèlent des incohérences. Par exemple, les maisons semblent souvent "posées" sur les rochers sans intégration, en l’absence de fondations visibles ou de fissures autour des structures.

Face à ces observations, il semble que l’IA rencontre des difficultés à intégrer des éléments naturels avec les éléments de constructions. Cela provient des limites dans la compréhension du monde physique. Elles se contentent d’imiter des grandes bases de données d’images, sans comprendre les lois de la physique et les relations logiques entre les objets.

Comprendre et identifier les erreurs dans les images est essentiel pour préserver la crédibilité des contenus visuels. Les incohérences peuvent réduire l’impact d’une image et compromettre son utilisation, notamment dans l’architecture, le design ou la publicité. De plus, analyser ces imperfections contribue à améliorer les outils d’intelligence artificielle, en aidant à repérer les failles et à affiner leurs algorithmes.

Par ailleurs, développer un esprit critique face à ces images est une compétence précieuse dans un monde. Apprendre à détecter les anomalies permet d’éviter de se laisser berner par des visuels impressionnants mais trompeurs.

Les erreurs les plus courantes dans ces images incluent des proportions incohérentes, une mauvaise gestion des ombres, des textures artificielles, des perspectives incorrectes et des artefacts visuels tels que des flous. Ces problèmes proviennent généralement de la complexité des scènes et des limites des algorithmes actuels.

 

Pour approfondir la réflexion sur la récurrence de ces anomalies, j’ai demandé à une IA générative d’images de créer une image représentant un paysage. À première vue, cette image m’a semblé encore plus irréaliste que les deux autres analysées précédemment.


Les proportions semblent globalement bien respectées, mais certains éléments, comme les escaliers ou les colonnes en bois qui soutiennent les maisons, apparaissent disproportionnés, trop fins ou trop hauts. L’éclairage général est cohérent, mais des ombres importantes manquent, notamment sous les maisons et les arbres, ce qui donne une impression d’irréalisme.

En ce qui concerne les textures, le toit et les autres surfaces manquent de variations naturelles, comme des fissures ou des imperfections, ce qui renforce l’aspect artificiel de l’image. Les structures, en particulier, donnent l’impression de flotter, sans intégration cohérente avec leur environnement.

Les couleurs sont plus trop saturées, avec une absence notable de reflets naturels et de variations de vert. Les arbres et les plantes semblent trop parfaits, sans ramifications naturelles, et affichent une régularité artificielle. Par ailleurs, les portes et les fenêtres manquent de profondeur et de détails réalistes, tels que des reflets ou des marques d’usure.

En synthèse, cette image présente des erreurs similaires à celles relevées dans les précédentes analyses. Ces répétitions montrent que ces problèmes ne sont pas isolés, mais qu’ils sont bien caractéristiques des limitations actuelles des IA génératives d’images.

 

Pour remédier, je crois que, tout d’abord, il doit enrichir les bases de données utilisées pour l’entraînement des IA avec des images plus variées et plus complexes pourrait améliorer leur capacité à reproduire des environnements réalistes. Ensuite, intégrer des contraintes physiques, comme les interactions naturelles entre les objets, aiderait à éviter certaines incohérences structurelles. De même, développer des algorithmes capables de calculer les ombres et les lumières en fonction de leur source permettrait d’améliorer la gestion de l’éclairage.

Pour conclure, il est essentiel que chacun développe un regard critique face aux images générées par IA. Prenez le temps d’observer les détails, d’analyser les perspectives et de comparer ces créations à la réalité. Les IA génératrices d’images sont prometteuses, mais leur potentiel ne pourra être pleinement exploité qu’avec une analyse rigoureuse et une amélioration continue de leurs capacités. 

 

Laura Sancho